Moyens maritimes

5 canots d’amarrage et 3 pilotines performantes renforcent le parc naval

Les moyens maritimes de l’EPAL ne cessent de se renforcer grâce à la mise en œuvre du  programme d’investissement que la Direction Générale a inscrite ces dernières années dans son plan de développement.

Après une première opération d’acquisitions de 5 canots d’amarrage, 3 nouvelles pilotines ont été réceptionnés et mise à l’eau. Elles sont aujourd’hui opérationnelles.

Actuellement, la capitainerie du port d’Alger dispose d’un parc naval susceptible permet d’améliorer les activités et augmenter le rythme de prise en charge des navires. Une opération de révision technique est prévue pour les anciens appareils dans le but de les remettre en activité suivant des délais précis.

« Grace à ces moyens modernes, nous pouvons faire face à la demande et prendre en charge les navires dans des délais courts», précise le directeur de la capitainerie Mr Boudjadja Ahmed.

Des missions de premier rang

Les  canots d’amarrage et les pilotines El Bahdja, Mahroussa et Mezghena ont été misent à l’eau le 20 février 2017. Ces acquisitions s’inscrivent dans le cadre d’un achat groupé pour l’ensemble des ports commerciaux algériens auprès des chantiers français Se Merre

Après les procédures de réception provisoire, et l’inspection de la commission locale de sécurité, ces équipements passent à l’exploitation commerciale. Le commandant de la capitainerie précise que leurs missions principales sont :

-Embarquement des pilotes à bord, embarquement et débarquement des équipages des navires en mer,

-Embarquement des vivres et des pièces détachées à la demande et éventuellement débarquement des malades.

L’activité est régie par les dispositions du code maritime algérien(CMA).

Ces engins maritimes ont un apport important sur l’activité, notamment l’organisation et la mise en œuvre du programme établi par la commission de placement des navires.

S’agissant de l’exploitation, l’option est déjà prévue par les responsables. « Dans le but de rationaliser ces engins maritimes et de les rentabiliser, il a été décidé de mettre deux nouvelles pilotines en activité et de tenir la troisième en réserve pour les visites et les corvées en rade sous forme de location » explique le directeur de la capitainerie. Elle peut être utilisée dans les opérations d’inspection des bassins du port par le service plan d’eau.

La maintenance et la formation

Pour assurer la pérennité de ces moyens de production naval afin de les rentabiliser de manière, un ensemble de procédures de maintenance a été établie par les services compétents de la direction de la capitainerie. Selon son directeur, il a été procédé à la désignation d’un chargé de méthodes (diplômé ingénieur mécanique) pour le suivi de l’exploitation et d’un chef d’atelier pour mener les travaux nécessaires. Les deux intervenants sont supervisés par un service technique habilité en collaboration avec la structure des moyens généraux.

Tous ces aspects sont régis par un diapositif de procédures précises, qui réglementent les approvisionnements en pièces de rechange, la gestion des stocks et la prise en charge des arrêts techniques des engins de servitude.

A côté de tous ces acquis, l’élément humain professionnel demeure le maillon fort de la chaine. Des pilotes et marins professionnels assurent l’exploitation du parc naval de l’EPAL, confirme le directeur de la capitainerie, qui ajoute que « Grâce aux actions de formation qui s’inscrivent dans le processus de la politique de la qualité menée par la direction générale, nos elements (notamment des universitaires) ayant une expérience dans les techniques maritimes peuvent rentabiliser ces moyens par une exploitation efficace». 

 

 


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